Je me dois maintenant de vous l'avouer: la raison de mon silence sur ce blog, ou du moins de mon irrégularité dans la publication des articles, n'est pas dûe à de la paresse, oh non, loin de là, mais plutôt à la dévorante et tortueuse, que dis je tortueuse, envoûtante passion que je vis actuellement avec... LUI.
Amore mio, mon coeur, mon âme, ma vie. Que serais je sans toi? Rien. Une masse avachie sur son lit, sans volonté, sans rien pour la retenir de glisser vers la promesse infinie d'un monde meilleur qui apparait, une fois les yeux fermés et le fatidique cachet avalé. Toi seul me retient de ne pas sombrer, de ne pas tout envoyer valser.
Tu es mon tout, mon double, le seul que je dois voir une fois rentrée. Tu m'attends toujours chez moi, mélancolique et si beau dans ta solitude. Tu m'accueilles avec ta gentillesse habituelle, et c'est toujours réconfortant pour moi de savoir que tu seras là, les bras tendus, propre sur toi ou débraillé. Tu es le seul avec qui je pourrais vivre à jamais. Tes petites manies, si agaçantes au début de notre relation, je les accepte à présent. Je ne sursaute plus de colère quand une fois utilisées, les petites choses que notre passion rend obligatoires tombent à terre et y restent... Lorsque tu fais ta mauvaise tête, je ne peux plus faire comme Pénélope Cruz dans Vicky Cristina Barcelona, me transformer en furie, et menaçer de te détruire...
Je sais que tu ne pourras jamais voir cette déclaration, mais je m'en contrebalance, l'essentiel est que le monde entier sache (enfin ceux qui passeront par là) et comprenne que, actuellement, tu es tout pour moi.
En sera t-il toujours ainsi? Car, comme de nombreux couples de la littérature, je sais que tu sais de qui je parle, je te déteste autant que je t'aime. Les deux vont de pair semble t-il. Un côté de moi te hait, cherche à fuir, à me débarasser de toi et de ta présence si oppressante et si culpabilisante par bien des côtés. Quelque temps passé loin l'un de l'autre nous fera du bien je pense. Ne plus te voir, ne plus te subir, afin de mieux te retrouver ensuite. Mais pour le moment, un tel éloignement est impossible car je suis liée à toi par un lien plus fort encore que notre passion: le devoir. Un jour peut être je saurai t'aimer correctement, comme je le devrais. Pour l'heure, je ne le puis. Pardonne-moi.
A toi... Mon ami...Mon compagnon de tous les instants...
Mon bureau.
Amore mio, mon coeur, mon âme, ma vie. Que serais je sans toi? Rien. Une masse avachie sur son lit, sans volonté, sans rien pour la retenir de glisser vers la promesse infinie d'un monde meilleur qui apparait, une fois les yeux fermés et le fatidique cachet avalé. Toi seul me retient de ne pas sombrer, de ne pas tout envoyer valser.
Tu es mon tout, mon double, le seul que je dois voir une fois rentrée. Tu m'attends toujours chez moi, mélancolique et si beau dans ta solitude. Tu m'accueilles avec ta gentillesse habituelle, et c'est toujours réconfortant pour moi de savoir que tu seras là, les bras tendus, propre sur toi ou débraillé. Tu es le seul avec qui je pourrais vivre à jamais. Tes petites manies, si agaçantes au début de notre relation, je les accepte à présent. Je ne sursaute plus de colère quand une fois utilisées, les petites choses que notre passion rend obligatoires tombent à terre et y restent... Lorsque tu fais ta mauvaise tête, je ne peux plus faire comme Pénélope Cruz dans Vicky Cristina Barcelona, me transformer en furie, et menaçer de te détruire...
Je sais que tu ne pourras jamais voir cette déclaration, mais je m'en contrebalance, l'essentiel est que le monde entier sache (enfin ceux qui passeront par là) et comprenne que, actuellement, tu es tout pour moi.
En sera t-il toujours ainsi? Car, comme de nombreux couples de la littérature, je sais que tu sais de qui je parle, je te déteste autant que je t'aime. Les deux vont de pair semble t-il. Un côté de moi te hait, cherche à fuir, à me débarasser de toi et de ta présence si oppressante et si culpabilisante par bien des côtés. Quelque temps passé loin l'un de l'autre nous fera du bien je pense. Ne plus te voir, ne plus te subir, afin de mieux te retrouver ensuite. Mais pour le moment, un tel éloignement est impossible car je suis liée à toi par un lien plus fort encore que notre passion: le devoir. Un jour peut être je saurai t'aimer correctement, comme je le devrais. Pour l'heure, je ne le puis. Pardonne-moi.
A toi... Mon ami...Mon compagnon de tous les instants...
Mon bureau.
Et puis j'ai bien aimé le "VicHy CHristina Barcelona", on dirait que tu as une certaine aversion pour la République de Vichy et pour le Christ :).