T'ai-je aimé un jour...? Je ne saurais le dire... En cette soirée de Novembre 2009, seule chez moi avec ma soupe lyophilisée, un bout de concombre, et une voisine au coït intense, je m'interroge sur moi et sur ma capacité à t'aimer. Tu n'es pas très agréable, si triste... Tu me fais déprimer, me rends mélancolique, quasi amère et cafardeuse. Je n'ai pas toujours été aussi négative envers toi... Il fut un temps où tu m'étais indifférent, un autre où je t'aimais presque: ta froideur faisait ressortir la chaleur qui m'attire tant, me réconforte et m'apaise... Plus ou moins. Ton tempérament, tantôt heureux et rieur, tantôt triste comme la pluie, symbole de ton incertitude, m'énerve, me consterne, et me désespère. Tu me donnes envie de pleurer, de hurler, de partir loin de toi. Je ne le puis.
Je reste donc, et me protège, mon coeur, mes organes, deviennent une place forte, mieux gardée que Fort Knox. Je ne veux pas que tu m'atteigne, que tu me blesse, et me laisse pantelante de rage et de frustration, tremblotante parce que trop faible pour faire quoi que soit. J'aimerais que tu ne sois pas si froid, si incertain. J'aimerais que tu me laisses souffler, en paix avec moi même, afin que je puisse, un jour peut être, ne plus souffrir à cause de toi. Ne plus trembler rien qu'en sortant de mon lit, ne plus subir ton indifférence glacée.
T'ai-je aimé un jour...? T'ai-je détesté? Qu'en est-il aujourd'hui?
Cette semaine, je te hais, saloperie de mois de Novembre.
Je reste donc, et me protège, mon coeur, mes organes, deviennent une place forte, mieux gardée que Fort Knox. Je ne veux pas que tu m'atteigne, que tu me blesse, et me laisse pantelante de rage et de frustration, tremblotante parce que trop faible pour faire quoi que soit. J'aimerais que tu ne sois pas si froid, si incertain. J'aimerais que tu me laisses souffler, en paix avec moi même, afin que je puisse, un jour peut être, ne plus souffrir à cause de toi. Ne plus trembler rien qu'en sortant de mon lit, ne plus subir ton indifférence glacée.
T'ai-je aimé un jour...? T'ai-je détesté? Qu'en est-il aujourd'hui?
Cette semaine, je te hais, saloperie de mois de Novembre.