Aujourd'hui avec Atryu et son frère, nous eûmes le choc de notre vie. En compagnie de Noemoule, nous allâmes en ce temple de la malbouffe, l'incarnation de l'Amérique: le MacDo. Peut être faut-il préciser que Noé y travaille. Sacrilège? Que nenni. Un moyen comme un autre de leur soutirer du pèze, quand eux nous soutirent quelques années de nos vies en nous gavant de graisse.
Nous eûmes l'occasion de déguster quelques spécialités du cru (Coca light, mandies suandaes chocolat/caramal). Plein de bonnes choses pour la santé. Et bio bien sûr. Les autochtones furent toujours aussi pittoresques. Nous admirâmes les fesses splendidement plates d'un sieur Bedonnant, en nanoshort (découpé dans un jean) digne d'une minipouff', avec une chemise à carreaux nouée en un petit noeud sur le nombril... . Le tout était du plus bel effet sur cette stature splendidement découpée: épaules voutées, ventre ressorti.... bourrelet Heineken pointant hors de la ceinture.
Vous riez? Arrêtez vous et reprenez votre souffle, le défilé des curiosités n'est pas fini.
Tandis que nous plaisantions joyeusement sur cet étrange énergumène et sur nos vacances cathartiques (je refuse d'imaginer ce que Freud aurait pensé de nos délires de rondelles, baby food, pseudo homosexualité, et autres gracieusetés que nous nous envoyâmes affectueusement (du moins j'ose l'espérer)), mon radar féminin à l'affût de la moindre particularité vestimentaire ou physique (on est fille ou on ne l'est pas), se mit à sonner tel un serpent à sonnette. La créature que je vis passer n'avait rien d'humain et, l'espace d'un instant, je me crus dans un mauvais remake de Alien.

Non, non que croyez vous, naifs enfants, ce que vous voyez ci dessus est la perfection esthétique comparée au ravage botoxé et péroxydé que nous vîmes. Imaginez vous un visage de femme marqué par les années... C'est joli, on y voit l'expérience, une vie, des joies et des peines. Dans le cas présent, la vie de la dame avait dû commencer à la sortie du cabinet de son chirurgien. Et aurait dû s'y arrêter. La peau tirée, le menton levé en un angle improbable, les pommettes surélevées, la bouche....Mon Diable, la bouche.... Un morceau de plastique rosâtre, aux arrogantes lèvres bombées jusqu'au nez, entourées d'un trait catégorique mais néanmoins parfaitement dessiné de crayon à lèvre marron. Une décombre de Botox au mileu de ruines de chairs. Le regard monte vers les yeux et le front, une étincelle d'espoir s'allume.... Pour s'éteindre aussitôt. Les pupilles et les paupières, ainsi que le front, sont cachés par une masse de cheveux d'un blond Barbie, le tout joliment (d'après elle) choucrouté sur le front et les yeux donc, ce qui l'oblige à lever encore plus le menton pour regarder l'homme qui l'accompagne, au physique banal, mais à la vision de toute évidence déficiente. Très. Que dire de cette masse en désordre savamment organisé, d'une blondeur fausse (comme tout le reste) et frisottée... Les mots me manquent.
Le Botox et la chirurgie esthétique ne sont pas une solution. Les rides sont si jolies, gardez les... Même si vous avez l'impression que votre jeunesse disparait en même temps que s'accentuent les traits et les défauts du visage, rien ne vous rendra plus belle que de les assumer. Le visage n'est que le reflet de la jeunesse et de la beauté. La vraie, la véritable beauté, fut, reste et sera toujours votre personnalité.
Merci à Atreyu pour les photos. Et vous remarquerez s'il vous plait, que j'ai appris à mettre des images en ligne. *Clap clap*.
Nous eûmes l'occasion de déguster quelques spécialités du cru (Coca light, mandies suandaes chocolat/caramal). Plein de bonnes choses pour la santé. Et bio bien sûr. Les autochtones furent toujours aussi pittoresques. Nous admirâmes les fesses splendidement plates d'un sieur Bedonnant, en nanoshort (découpé dans un jean) digne d'une minipouff', avec une chemise à carreaux nouée en un petit noeud sur le nombril... . Le tout était du plus bel effet sur cette stature splendidement découpée: épaules voutées, ventre ressorti.... bourrelet Heineken pointant hors de la ceinture.
Vous riez? Arrêtez vous et reprenez votre souffle, le défilé des curiosités n'est pas fini.
Tandis que nous plaisantions joyeusement sur cet étrange énergumène et sur nos vacances cathartiques (je refuse d'imaginer ce que Freud aurait pensé de nos délires de rondelles, baby food, pseudo homosexualité, et autres gracieusetés que nous nous envoyâmes affectueusement (du moins j'ose l'espérer)), mon radar féminin à l'affût de la moindre particularité vestimentaire ou physique (on est fille ou on ne l'est pas), se mit à sonner tel un serpent à sonnette. La créature que je vis passer n'avait rien d'humain et, l'espace d'un instant, je me crus dans un mauvais remake de Alien.

Non, non que croyez vous, naifs enfants, ce que vous voyez ci dessus est la perfection esthétique comparée au ravage botoxé et péroxydé que nous vîmes. Imaginez vous un visage de femme marqué par les années... C'est joli, on y voit l'expérience, une vie, des joies et des peines. Dans le cas présent, la vie de la dame avait dû commencer à la sortie du cabinet de son chirurgien. Et aurait dû s'y arrêter. La peau tirée, le menton levé en un angle improbable, les pommettes surélevées, la bouche....Mon Diable, la bouche.... Un morceau de plastique rosâtre, aux arrogantes lèvres bombées jusqu'au nez, entourées d'un trait catégorique mais néanmoins parfaitement dessiné de crayon à lèvre marron. Une décombre de Botox au mileu de ruines de chairs. Le regard monte vers les yeux et le front, une étincelle d'espoir s'allume.... Pour s'éteindre aussitôt. Les pupilles et les paupières, ainsi que le front, sont cachés par une masse de cheveux d'un blond Barbie, le tout joliment (d'après elle) choucrouté sur le front et les yeux donc, ce qui l'oblige à lever encore plus le menton pour regarder l'homme qui l'accompagne, au physique banal, mais à la vision de toute évidence déficiente. Très. Que dire de cette masse en désordre savamment organisé, d'une blondeur fausse (comme tout le reste) et frisottée... Les mots me manquent.
Le Botox et la chirurgie esthétique ne sont pas une solution. Les rides sont si jolies, gardez les... Même si vous avez l'impression que votre jeunesse disparait en même temps que s'accentuent les traits et les défauts du visage, rien ne vous rendra plus belle que de les assumer. Le visage n'est que le reflet de la jeunesse et de la beauté. La vraie, la véritable beauté, fut, reste et sera toujours votre personnalité.
Merci à Atreyu pour les photos. Et vous remarquerez s'il vous plait, que j'ai appris à mettre des images en ligne. *Clap clap*.
Sachant qu'Atreyu m'a forcé à allé voir des images de cette femme hier soir sur le Net, je vais bientôt porter plainte pour harcèlement moral en bande organisée ! ^^
Clap clap, en outre. :)